| Les Recherches |
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| Écrit par Administrateur | |
| 08-08-2007 | |
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L es recherches de nos Historiens.
On a trouvé le fragment d'une petite statue en calcaire représentant une femme dont seule la jambe droite était conservée au lieu-dit Wackesbal, au sud de la voie romaine conduisant sur la hauteur. Sur la base de la pierre figuraient les lettres : PIC - VV (Kraus, p.1046).
Hildemannsweiler, Wilre ou Hangweiler était situé au sud-ouest entre la route nationale N.74 et le ruisseau de Woustviller, sur le côté gauche en allant de Woustviller ErnestAl- ler. Les lieux-dits Hanweiler Ackerfeld, Hanweiler Garten et Hanweiler Wies rappellent encore ce hameau disparu. Wilre et Hildemannsweiler sont mentionnés le 11.04.1179, dans Berg ou Bergweiler, au nord-ouest de Woustviller, sur la hauteur vers Ernestviller (village construit en 1603 sur le ban désert de Reinholdsbronn) a dû être complètement détruit, en 1405, pendant la Campagne des Messins contre Puttelange. Brühl, ce village qui a partagé en 1405, le sort des 2 hameaux Wilre et Berg, a dû être situé à l'est entre le ruisseau de Woustviller, la route Nationale N.74 et le chemin de Woustviller-Welferding. Les lieux-dits Brühl, Kapellenbruhl, Wasbruhlberg, Wasbruhlwies, Wasbruhlwald indiquent l'emplacement de ce village. A ce lieu-dit Brühl, s'élevait un villa rustica ; on y a trouvé des ustensiles de ménage, ainsi qu'un tumulus (Linckenheld, p.35 et 154). L'abbaye de Wadgasse qui possédait des biens dans ces 3 hameaux, avait échangé, en 1232, certains de ces biens avec le comte Henri de Blieskastel et son épouse, contre le patronage et les dimes de Puttelange (Trio, p.33). En octobre 1393, Catherine de Gerspach et son époux de Sarreguemines firent don de terres labourables situées au ban de Woustviller, à l'abbaye de Wadgasse. Le 30.01.1599, alise Simon, accusée d'avoir déterré un enfant au cimetière pour en faire de l'onguent, de détruire les récoltes et de faire mourir les bêtes, fut étranglée, puis brûlée dans une hutte de paille, ainsi que Eve Meyer, en présence du bailli de Blieskastel, du Maire et des 7 échevins de la Cour de Welferding. Trois autres femmes, Wölfel, Engel Wolfen de Woustviller et Catherine Fensener de Welferding ont probablement subi le même sort après une interrogation du notaire Gallus Tuschelin de Deux-Ponts. Les accusateurs, les habitants de Woustviller, durent supporter les frais du procès, vu la pauvreté des condamnées. (H. Hiegel, le baillage, p.204).
Pendant la guerre de Trente Ans; ces 3 localités furent détruites, excepté l'église et la cure. Elles sont mentionnées en 1665, "Rien debout que l'église et la maison du curé". (Arch. dép. Nancy, série B 9272). Le village actuel, Wustweiler-Woustviller, c'est-à-dire village placé dans un terrain inculte (ravagé), fut construit vers la fin du 17e siècle sur les ruines dont les confins vacants lui furent attribués ; en 1720, le village est encore appelé Hildemannsweiler (Speyer, Kreis- archiv). fut cédé par le comte von der Leyen à la France (traités du 27.09.1781 et 18.12.1782) et incorporé à la baronnie de Welferding.
Culte catholique
Woustviller
Les noms à travers l'histoire:
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